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La loi sera strictement appliquée |
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Le gouvernement ne compte pas revenir sur sa décision à savoir : appliquer la loi du 10 juin 1996 selon laquelle les transporteurs publics, où qu’ils se trouvent sur le territoire national, doivent se procurer une patente. Celle-ci, dit-on, va constituer un fardeau pour les propriétaires des véhicules assurant le transport des passagers. |
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Le gouvernement ne compte pas revenir sur sa décision à savoir : appliquer la loi du 10 juin 1996 selon laquelle les transporteurs publics, où qu’ils se trouvent sur le territoire national, doivent se procurer une patente. Celle-ci, dit-on, va constituer un fardeau pour les propriétaires des véhicules assurant le transport des passagers. La journée de grève, tenue ce lundi par certains chauffeurs, n’aura vraisemblablement pas les résultats escomptés. br>
C’est une décision arrêtée, à en croire la ministre de l’Économie et des Finances, Marie Carmelle Jean-Marie. Cette décision est très importante pour le pays. Il s’agit, dit-elle de l’application de la loi. « Ces mouvements ne peuvent, en aucun cas, la modifier». Ces nouvelles taxes doivent servir à diminuer la dépendance de l’État vis-à-vis des pays étrangers.
Par ailleurs, la ministre demande à la population de ne pas prendre en compte ces genres de mouvement. « Ils ne peuvent être bénéfiques pour le pays », a-t-elle laissé entendre.
Les protestataires exigent le retrait de cette mesure qu’ils jugent inopportunes. Ils en ont profité pour critiquer la Direction générale des Impôts (DGI) qui fournissent très peu de services à la population. Dans la foulée, ils annoncent d’autres mouvements en vue de forcer les autorités à faire marche arrière. Entre-temps, l’échéance du 15 décembre arrive à grand pas. Les chauffeurs sont prêts à s’accommoder à cette nouvelle mesure, selon Retès Rejouis, un responsable de syndicat.
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Jose Flécher |
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