102è Année - Un siècle d’information - www.lematinhaiti.com - Dernière mise à jour : 13/02/2014 14:53:09   21 Dec 2014-15h06
Haïti/Coopération
Le président Dominicain, Danilo Medina sera dans nos murs en janvier prochain
Sur l’invitation du chef de l’État haïtien, Michel Joseph Martelly, le président de la République dominicaine, Danilo Medina effectuera, une visite officielle en Haïti en janvier, selon une note émanant du bureau de Communication de la Présidence.
Sur l’invitation du chef de l’État haïtien, Michel Joseph Martelly, le président de la République dominicaine, Danilo Medina effectuera, une visite officielle en Haïti en janvier, selon une note émanant du bureau de Communication de la Présidence.

Le président Martelly s’était entretenu à ce propos avec son homologue dominicain à l’occasion du 22e Sommet Ibéro américain des chefs d’Etat et de gouvernement tenu à Cadiz les 16 et 17 novembre 2012, en Espagne (Europe), lit-on dans la note.

Le numéro un de la République voisine va travailler avec le gouvernement haïtien dans plusieurs domaines, notamment celui de l’environnement. Ainsi, M. Medina entend fournir au gouvernement haïtien une assistance en matière de reboisement. Cette aide de la République dominicaine vise à reboiser les bassins versants du pays généralement très affectés par des catastrophes naturelles, poursuit la note.

Selon ce qu’a rapporté le journal « Dominican Today », M. Medina effectuera une deuxième visite dans le pays, en avril 2013 dans le cadre de sa participation à la réunion de l'Association des États de la Caraïbe (AEC), qui aura lieu à Port-au-Prince, conclut-elle.

EnelFleurantin
fleurantin@gmail.com
Commentaires des lecteurs
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Le Neveu | 31/12/2012
Est-ce la peine de souhaiter la bienvenue à Medina. Il est après tout chez lui, ses tonnes de produits l’ayant déjà précédé. Il vient peut-être nous remercier d’avoir accepté d’éponger une partie de sa dette envers le Venezuela. Argent qui devait servir à réaliser des travaux d’infrastructure dans la zone frontalière au profit des deux pays. Travaux qui, bien entendu, devaient être réalisés par des compagnies dominicaines, avec des matériaux dominicains, et, en grande partie, sur le sol dominicain. On nous aide. On veut notre bien. En attendant, on s’empare de nos biens. Il y a tellement de pays que nous sollicitons qu’un jour, notre Suprême va se tromper et va demander de l’aide à lui-même, croyant s’adresser à quelque obscur Président d’une incertaine république. Là comble de bonheur, on commencera à s’aider nous-mêmes. Nous favoriserons la production agricole et l’industrie de transformation afin de freiner l’avalanche de produits alimentaires et manufacturés qui traversent légalement ou illégalement la frontière. Ça prend pas des génies pour faire pousser et commercialiser des patates douces, des bananes, du maïs, du riz, des zaboka… ni des Nobels pour produire du jus, de la crème glacée, du manba, de l’huile, de la farine, du ciment… Et d’autres petites affaires de ce genre. Enfin on pourra aussi penser à l’hydro-électricité pour produire. Produire. Sinon on va s’enfoncer à demeurer cet étrange pays dont l’argent vient de sa diaspora et les produits de consommation de la République Dominicaine. Ce que les Dominicains nous vendent, c’est 1 000 millions de US $ de produits. Une chanson avec Jules des Églises? Non, le pays en état d’urgence!
 
 
 
 
 
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